En entrant sur ce site, je certifie avoir l’âge légal requis par la législation sur l’alcool dans mon pays de résidence.
You must be of legal drinking age in your country to access this site.

Histoire

Aux origines du vignoble

L’histoire du Château Fleur Cardinale est celle d’une ascension due à la passion des hommes et à la qualité indéniable d’un terroir.

Anciennement "Clos Bel-Air"

Un cadastre datant de 1819 montre déjà l’existence de parcelles de vignes ainsi que de bâtiments sur le lieu-dit Thibeaud, où se situe le chai actuel. Les premières traces d’un domaine viticole produisant sa propre cuvée remontent aux années 1920-1930, suite à l’union de Pierre Sarthou-Moutengou et de Jeanne Marie Grué, elle-même descendante de deux familles de propriétaires viticoles. Le Château porte alors le nom de « Clos Bel-Air ».

L'histoire des chevaux de course

On doit le nom actuel de Château Fleur Cardinale à Monsieur Jean-Louis Obissier, fils du maire de Villerouge-Termenes qui racheta Clos Bel-Air en 1975. D’après des témoignages, la famille Obissier possédait alors des chevaux de course qui portaient les noms Fleur et Cardinale. Après la mort de ses chevaux de course, Monsieur Obissier changea le nom du domaine pour lui donner le nom de Château Fleur Cardinale.

Une nouvelle vie à deux

Ayant exercé pendant 27 ans le métier de porcelainier à Limoges, possédant entre autres la société Haviland, Dominique Decoster décide en 2000 de céder l’ensemble de ses affaires. En mai 2001, Dominique et son épouse Florence décident de racheter Château Fleur Cardinale à la famille Asséo, propriétaire des lieux depuis 1982. Conquis par la qualité de vie et l’accueil réservé par l’ensemble de la profession, ils ont alors le sentiment que pour réussir dans leur nouveau projet de vie, il leur est préférable d’habiter sur la propriété : ils décident alors de s’installer définitivement au Château Fleur Cardinale avec leurs trois enfants, Ludovic, Matthieu et Lucie. La propriété deviendra dès lors non seulement un lieu de vie, mais également une maison de famille.

Le blason familial

On doit à Florence l'idée de faire figurer sur la nouvelle étiquette le blason de la famille Decoster, dont voici le blasonnement précis : "De gueules à deux cotices d'argent accompagnées de trois épées du second, les pointes en haut garnies d'or posées en bande, une entre les deux cotices, une au canton senestre du chef, une en pointe. Casque lambrequiné de gueule et d'argent surmonté d'une couronne de noblesse cimée d'un épée en pal, la pointe en haut entre un vol de gueules. Telles sont les armes qui étaient à la famille de toute antiquité, furent confirmées à Pierre Jacques de Coster Sieur de Teteghem."

L'accession au rang de Saint-Emilion Grand Cru Classé

Dès leur arrivée en 2001, Florence et Dominique gardent l’équipe déjà en place depuis plusieurs années et s’entourent d’emblée de conseillers avertis : d’un ingénieur agronome, d’un œnologue et de Jean-Luc Thunevin, leur voisin propriétaire de Château Valandraud, qui est depuis lors consultant général de la propriété. Conscients des améliorations qui pourraient être apportées, ils déterminent tous ensemble les investissements prioritaires à la vigne, avec notamment l’arrachage des parcelles les moins qualitatives, et la baisse des rendements. Ils font l’acquisition de nouveaux matériels, et prennent très rapidement la décision de construire un nouveau chai qui est inauguré en 2002, afin de mettre en place une vinification parcellaire et la traçabilité de chaque lot. Ces décisions stratégiques permettent au Château Fleur Cardinale, d’être promu au rang de Grand Cru Classé de Saint-Émilion en 2006.

L'aventure se poursuit en famille

En 2012, la propriété est confortée dans son classement. C’est également l’année où leur belle-fille Caroline décide de rejoindre l’aventure. Diplômée du mastère Management des Vins et Spiritueux de KEDGE, et ayant obtenu le Diplôme Universitaire d’Aptitude à la Dégustation en 2013, elle est aujourd’hui directrice commerciale et marketing de la propriété. Ludovic vient finalement compléter l’équipe en 2015, après avoir passé presque dix années au sein de la maison de négoce SOBOVI, en tant que responsable commercial puis directeur commercial export. Ludovic est aujourd’hui directeur d’exploitation et est chargé d’assurer la continuité du formidable travail initié par ses parents.